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L'arthrose des hanches : 1 personne sur 200

Aussi appelée coxarthrose, l'arthrose des hanches est l'une des formes d'arthrose les plus douloureuses et les plus handicapantes.

  • Sa fréquence augmente avec l'âge.
  • Environ 1 personne sur 200 en souffre après 55 ans.

Dans la moitié des cas, il n'y a pas de cause précise, mais la moitié des coxarthroses sont favorisées par une anomalie architecturale de la hanche, qui accélère l'usure de l'articulation.

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Symptômes de l'arthrose des hanches : forte douleur

La douleur est le principal symptôme de l'arthrose des hanches.

Elle est typiquement :

  • localisée dans le pli de l'aine, irradiant parfois dans la cuisse voire le genou,
  • de type « mécanique » : elle s'aggrave lors d'un effort et se calme au repos,
  • la douleur peut s'accompagner d'une sensation de raideur matinale.
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La coxarthrose est très handicapante.

La douleur a un impact sur les activités quotidiennes et notamment la marche, le fait de s'habiller, de mettre ses chaussures, etc.

Traitement de ce type d'arthrose : calmer les douleurs

Il n'y a pas de traitement efficace pour guérir et soigner l'arthrose.

  • Cependant, de nombreux médicaments permettent de calmer les douleurs et l'inflammation, s'il y en a une.
  • Une rééducation de la hanche atteinte en cure thermale ou kinésithérapie peut aussi aider.
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Chirurgie de la hanche : pose de prothèse

Malheureusement, lorsque l'arthrose de la hanche est trop avancée, une chirurgie doit être envisagée.

  • Elle consiste à remplacer la hanche malade par une prothèse.
  • En France, 360 000 personnes de plus de 75 ans vivent avec une prothèse de hanche.
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4 principaux traitements recommandés

L'EULAR (Ligue européenne de lutte contre le rhumatisme) a édité des recommandations pour le traitement de la coxarthrose.

Voici les principales :

  • Traitements non pharmacologiques de la coxarthrose : mesures d'éducation, exercices physiques, aides techniques (cannes, semelles) et réduction du poids en cas d'obésité ou de surpoids.
  • Antalgiques et surtout paracétamol : les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), à la dose efficace la plus faible possible, peuvent être associés ou substitués chez les malades ne répondant pas au paracétamol. Attention toutefois, selon une étude, la prise d'AINS en cas d’arthrose augmenterait de 41 % le risque de développer une maladie cardiovasculaire, de 56 % le risque de cardiopathie ischémique et de 64 % le risque d'AVC. Il est donc fortement conseillé de privilégier les traitements de durée brève et uniquement lorsque les symptômes sont trop invalidants.
  • Anti-arthrosiques d'action retardée (glucosamine, chondroïtine sulfate, diacérhéine, extraits d'insaponifiable d'avocat et acide hyaluronique) : sont assez peu efficaces.
  • Injections intra-articulaires de corticoïdes : peuvent être envisagées chez les patients souffrant d'une poussée évolutive ne répondant pas aux antalgiques ou aux AINS.
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